humeur

Me Myself and I on tV

Posted by Fred on August 21, 2012
fred, humeur, internet, newtlds / No Comments

Tiens, c’est la rentrée et un petit lien se trouve dans ma boîte :

http://www.bjptv.eu/spip.php?article230

 

Cet article, dont la totalité est visible sur http://www.bjptv.eu/ est un résumé du forum Atena, au cours duquel j’avais débattu, dans un milieu assez hostile et plus ou moins informé sur les nouvelles extensions. En effet, je suis représentant des registrars. C’est à dire que nos société gagnent de l’argent sur la vente de noms de domaine, et le support de services associés.

 

Pour de nombreuses personnes, partisanes du tout gratuit sur internet, c’est une hérésie.  Et le débat peut durer des jours … gérer un nom et les emails de ma mère vous croyez que c’est une sinécure ? et qu’il ne faut pas payer des tuyaux de bande passante, des admins réseaux, et développeurs etc ?

Bref, jeter un coup d’oeil, les sujets débattus sont intéressants.

Ce que j’en retiens ?

Frustration de ne pas avoir su clouer le bec à mon voisin. Découverte que la démocratie et le forum ont aussi besoin de simplification, verbe haut et arguments chocs.

 

 

Vacances et soleil

Posted by Fred on July 21, 2012
culture, fred, humeur / No Comments

 

En cet été 2012, j’ai remarqué quelque chose. Avec Facebook et Twitter, je sais quel temps il fait à Paris, à Lille ou à tombouctou, grâce aux commentaires rageurs de mes amis virtuels. C’est très utile. Et surtout un peu jouissif;

Oui je vis dans une ville dont le programme culturel tient du bricolage.

Oui les transports en commun ont probablement été coordonnés par une personne souffrant de problèmes de visualisation dans l’espace. Ou stupide.

Oui, cette ville est sale. Et le personnel chargé de la nettoyer n’est pas convaincu que l’amélioration du nettoyage doit être un processus mené tambour battant.

Oui, ici on est tranquille, on s’arrange et c’est parfois insupportable.

Mais bon, au moins il y fait beau. Et il y a une coupe de la ligue des champions qui trône dans la vitrine du club.   Alors finalement on savoure le soleil, l’accès à la mer, les 200 kms pour aller au ski en hiver, les soirées improvisées sur la plage, le fait de pouvoir se garer en double file sans choquer personne.

 

Et alors je le dis bien fort, en cet été 2012, j’ai aimé vivre à Marseille. J’aime aller au pont du Gard, écouter de la musique et savourer l’endroit. J’aime aller au Frioul, découvrir la rade de Marseille illuminée en musique, j’aime me promener dans le Var au Gaou, et savourer le calme de la presqu’ile en écoutant de la pop. Et ce week end, j’écris au son des cigales, au bord d’une piscine, un verre de rosé pas loin, les soucis de l’Icann loin de moi, et je savoure le début de ma 15éme année de vie à Massilia.

 

Ceci dit, il ne faut pas que j’oublie de mettre de la crème.

 

La multiplicité aux pointus, la simplicité pour Mme Michu

Posted by Fred on July 09, 2012
humeur, internet, newtlds / No Comments

Le débat est éternel. Et il durera probablement tant que durera l’informatique. Il est toujours possible de mieux faire les choses.
De les affiner, les améliorer et leur donner une puissance toujours plus grande. Il en est de même pour l’internet.

On pourrait le rendre encore plus libre, encore plus optimal avec l’ajout de racines alternatives. Les extensions ne seraient alors plus validées que par des opérateurs alternatifs, disséminés à travers le monde. Et il suffirait de changer ses paramètres de réglage de navigation pour aller sur le .massilia (site des indépendantistes marseillais) ou sur un .tibetlibre. Une multiplicité de possibilités s’ouvre alors, et il devient donc inutile de payer à l’Icann la somme de 185 000 dollars par extension.

Le système dns serait alors libéré du joug américain, de l’Icann et de la mainmise des entreprises qui composent une grande partie de ses constitutions.

Est ce donc la liberté enfin atteinte ?

Je ne le crois pas.

Certes, l’Icann possède de grandes marges d’amélioration, mais ce modèle collaboratif entre utilisateurs, entreprises, propriété intellectuelle, gouvernements, à grande échelle est une richesse qu’il ne faut pas gâcher. Un melting pot d’énergies et de cultures. De lobbies et d’inceste parfois aussi. Mais il est largement préférable à toute émanation d’un grand corps malade incapable de prendre une décision, même lorsqu’il s’agit de sauver des vies humaines.

A l’instar d’une version beta qu’il faut laisser maturer et se libérer de la mainmise de ses parents, l’Icann évolue, se forme, grandit et s’émancipe. Pensez vous, le CEO parle français désormais. Il doit atteindre un caractère supranational, garder sa capacité d’action mais conserver le balancier du GAC et de sa lenteur diplomatique pour éviter tout emballement, mais permettre des accélérations temporaires pour avancer vers l’inconnu sans entraves et laisser un champ fertile mais cadré à la disposition des innovateurs.

De plus, l’unicité de la racine Icann n’est elle pas un compromis de simplicité qui évite la balkanisation de l’internet ? Internet aurait il percé si ce que les internautes voyaient dépendait de leur FAI ? Madame Michu aurait-elle pu adopter une technologie aléatoire, dont le paramétrage doit être re-règlé à chaque voyage ?  Grandes questions. Mais la principale interrogation qui me travaille, en tant qu’être humain, est la suivante.

Je suis un supporter de la liberté d’expression. Mais je peux reconnaitre qu’elle a ses limites, notamment en fonction des cultures, des lieux. Mais à supposer d’un opérateur de racine s’établisse dans un pays peu regardant, n’y a-t-il pas un risque de voir surgir des extensions susceptibles de servir des desseins douteux ? Un .hitler ou un .alqaida par exemple. Un .mafia avec des plugins de blanchiment. Et dans ce cas la, impossible d’agir. La où les processus Icann obligent à un minimum de consensus, la multiplicité des racines verra apparaître des racines moins scrupuleuses. Comme pour les autorités de certification SSL, comme pour les auto-écoles, sans un minimum d’accréditation et de coordination, on prend des risques …

Avons nous envie de les faire courir à l’utilisateur ? ou de rester unis et d’améliorer le système actuel ? Avons nous envie de faire grandir une fracture numérique basée sur ceux qui savent régler leur racine et ceux qui ne savent pas ?

La Maison ne prend plus les chèques

Posted by Fred on June 09, 2012
fred, humeur / No Comments

Avez vous déjà prêté, avancé de l’argent ? pour un cadeau, un resto, un concert ? Oui, j’imagine, si vous avez des amis. Si vous n’en avez pas, tant pis pour vous. Ou tant mieux ? A débattre. En tout cas si vous savez de quoi je parle … alors combien d’entre vous auraient préféré un remboursement en cash ou en électronique au lieu d’un chèque tout pourri qui va trainer dans mon sac pendant 6 mois, se déchirer, se décomposer, et finir inencaissable ?

J’ai essayer de convertir mes proches, mes connaissances à Kwixo (le moyen de paiement pour payer à poil) ou de demander des paiements Paypal, mais non, inutile … Les gens s’accrochent au chèque !  Ou alors mes connaissances sont trop vieilles.

Bref, aujourd’hui, j’ai recollé des vieux chèques et fait une enveloppe groupée que j’enverrai lundi … et qui si elle ne se perd pas sera encaissée bientôt…

Vive l’échec.