Monthly Archives: May 2012

Vieilles briques sous le soleil

Posted by Fred on May 27, 2012
fred / No Comments

Bienvenue chez les Chti aura marqué une génération de personnes,de façon un peu caricaturale parfois.

Je tiens  à le dire : j’ai passé deux jours à Lille  sous le soleil, à chercher l’abri de l’ombre et à laisser mes pulls et vestes à l’hôtel.

J’y ai également marché des kilomètres, bu des bières triple (pas simple) , mangé du fromage qui pue, mais ce qui marque quand même les esprits c’est le fait que les gens sont de bonne humeur, et sans prise de tête. C’est sympa ça. Que ce soit sur le marché, au bar, à la presse, au resto : une espèce de complicité immédiate qui se dégage.

Après on pourra toujours se demander si ce côté aimable résiste au temps, mais en tout cas, lorsque l’on compare l’accueil dans un restaurant marseillais, il n’y a pas photo.

Mais on ne voit pas la mer, il faut bien le dire. Et le Maroilles se digère doucement. A déconseiller le soir. I’ll be back.

J’aime Lille. Merci la Flandres.

 

Ceci dit, hors sujet, j’y ai aussi bu du Mojito au concombre. Sympa aussi. Au little Havana.

clash des siècles

Posted by Fred on May 25, 2012
fred, humeur, internet / No Comments

Aller à une réunion en Italie, dans des petites rues, à Pise, découvrir Pise, manger du fromage, de la charcuterie, des raviolis, boire une bière en terrasse, c’est  bon.

Parler de la gouvernance d’internet, de la gestion de bases de données dans un vieux palais aux plafonds peints, aux colonnes apparentes, à la porte cochère en bois, accessibles par des escaliers en pierre, c’est possible grâce à l’Eurid.

Merci.  12 personnes dans une salle, 11 nationalités.  7 macbook air, 2 ipads, 3 pcs. 12 iphones.et des dorures aux murs.

 

Franchement, que fait le garde des sots ?

Posted by Fred on May 24, 2012
fred, humeur / No Comments

Je ne suis pas un grand fan de politique, mais quand même…

Si le problème principal du gouvernement est la tenue d’une ministre (qui met un jean), c’est qu’on a résolu tout le reste ? donc on vit dans un monde parfait ?

Ah, non? ok, alors laissons tomber le Jean de Cécile. Ceci dit, la coupe du jean était laide.

Et résolvons les grands problèmes de la France ? Savez vous qu’il existe encore une loi qui interdit aux femmes de porter des pantalons ? oui, une loi bicentenaire, qui n’est pas appliquée, mais pas abrogée. Ridicule ? non ? Comme d’autres lois d’un autre temps.

Il paraitrait même que la consommation de cannabis est toujours punissable d’un an de prison dans la loi.  Mais ça on ne peut pas commenter.

Revenons à nos moutons. Nadine, détends toi. Ce n’est pas non plus parce qu’on à grillé un feu rouge ou perdu son permis ou insulté quelqu’un (très très légèrement par rapport à ce que j’entends chaque jour) qu’on doit quitter le gouvernement.

Bref, Mesdames, Messieurs, à vous toutes les Nadine en herbe, élevons le débat.

Ou alors arrêtons d’organiser des élections, d’entretenir des institutions, des lois, des concepts de collectivité et réglons tout au catch féminin dans la boue.

Fin du post inutile, mais qui soulage.

 

 

Qui ira ce soir au concert ?

Posted by Fred on May 20, 2012
fred, internet, Musique / 1 Comment

Il y a 20 ans, voire 25 ans déjà, j’habitais à Dijon, charmante ville bourguignonne.

J’y ai passé mon adolescence, et donc découvert mes premières émotions musicales. Dijon dans les années 80 / 90, c’était assez désert en terme de concerts.

Un palais des sports, deux ou trois petites salles et basta. Si, une boîte de nuit pour découvrir Laurent Garnier et toute la scène techno. L’An-Fer. De toute façon, pour savoir où avaient lieu les concerts il fallait écouter la radio locale, Radio Campus, à des heures spécifiques. Et bien entendu, impossible de savoir à l ‘avance si le concert était annulé, où prendre des places, comment écouter le dernier album du groupe avant de se décider….

Ce blog est il parti pour être un blog de vieux con ? non, pas spécialement, mais il peut frôler avec une certaine nostalgie. Ce sens de l’aventure, de l’effort, ce parcours du combattant pour aller potentiellement assister à une déception ou découvrir la lumière n’existe plus maintenant.

Désormais j’utilise Deezer pour écouter le dernier album (pas de téléchargement illégal chez moi) du groupe que je veux voir. Je prends mon billet en ligne sur digitick. J’avais appris la date du concert par mon Facebook.  En cas d’annulation, je consulte le site de la salle en question, ou je lis la newsletter que je reçois chaque semaine.C’est le plan de mon Iphone qui m’a guidé à la salle.  Pour l’instant, pas encore d’application pour couper la file d’attente au bar, malheureusement.

C’est un progrès indéniable. Un confort. Une souplesse. Mais justement, est ce que cela pourrait déboucher sur une génération moins débrouillarde ? moins acharnée ? qui pourrait abandonner si il faut chercher par delà la page 2 ?  Ou alors tous ces outils, utilisés par des personnes aguerries vont elle permettre à la culture de mieux se répandre ? A chacun de trouver sa voie ?  A des artistes de jouer partout plus facilement ? A des fans de garder le contact avec leurs idoles ?

Je ne sais pas. Je constate en tout cas que les concerts se font de plus en plus nombreux. Impression ou pas ? On dirait que le rassemblement de centaines / milliers d’humains pour écouter ensemble un musique et bouger leurs corps sur un rythme commun n’est pas prête de disparaitre. Et c’est tant mieux. Le seul problème, c’est que maintenant, quand on regarde la scène, on la voir à travers les écrans des smartphones des personnes devant.

Je vais donc continuer mon mix personnel : Disquaire indépendant (Lollipop), Digitick, Facebook et concerts en vrai… Et vais de ce pas écouter The Oh Sees, qui jouent à Marseille le mois prochain, pour me décider.

 

Qui veut venir ? C’est simple, je n’ai qu’à le publier ou le twitter. Et prier pour que mes amis soient connectés.